Anaphore

Acrylique sur toile de lin
150 x 150 cm
2013

Dans le coin d’une rue de Paris dans le 6e arrondissement, une ancienne porte me dévoile une accumulation de rivets bien alignés.

Cadrée, cette image ne néglige pas sa grandeur et son propos. Elle appuie, répète et souligne sa figure de style, en guise de satellites.

Méticuleusement placés, ils guident le regard et se jouant des perspectives, deviennent Anaphore. Un, deux, trois… quinze, ils habillent la peinture et tel un refrain, imposent un rythme loin d’être aussi si constant que prévu…